Crash Beer Team

J10, après le match, dans les vestiaires:

Les joueurs entrent. le coach les attend.
« Belle victoire les gars. Vous avez tenu en première mi-temps, vous avez même failli contrer. En deuxième, vous vous êtes imposés. Les champions vous ont bien aidé, surtout Tronçonneuse Flint, qui nous sort la Bête avant la mi-temps. mais vous avez gagné et vous pouvez vous servir. »

Le coach Barik s’écartent et laisse les joueurs se servir au tonneau. Un des joueurs prend la parole:
"Vous avez les résultats des autres matchs?

  • Très peu, et pas ceux qui nous intéressent."

Les joueurs, malgré le résultat, ont du mal à montrer des signes de joies.
Le coach « Casque d’Or », craignant une baisse de moral, s’exprime:
"7 Ko dans le match, plus une sortie, plus une sortie sur agression et une autre sortie grâce au public; c’est pas mal. Mais ce n’est pas encore suffisant. Vous pouvez faire mieux. Vous devez faire mieux! Ce soir, les fans étaient présents en grand nombre. On se doit de les remercier de leur soutien! Alors même si on n’est plus maître de notre destin pour ces Plays-Offs, ils faut leur donner ce qu’ils veulent: la victoire, et le sang de nos adversaires! Je vous préviens, l’entrainement sera le même que pour ce match!

  • Coach, il serait possible que le mur ne soit pas recouvert.
  • … OK, vu que nos prochains adversaires ne sont pas des Nurgles, il y aura pas de crotte de gobelins.
  • Ouf…
  • Mais on gardera les roule-mort et le lance-parpaings!
  • Gloup…
  • Je vous laisse, vous pouvez fêter votre victoire. On se voit demain à l’entrainement."

Le coach Barik sort des vestiaires. Les joueurs finissent leurs chopes. L’un d’entre se lève, s’approche du tonneau et se ressert. Il s’apprête à boire mais s’arrête avant que la choppe n’atteigne ses lèvres. Il reverse la bière dans le tonneau et s’adresse à ses coéquipiers.
« Les gars, faites ce que vous voulez, mais je n’ai pas envie de faire la fête. Je vais au terrain d’entrainement. »

Il repose sa choppe dans son casier puis pars. Les autres joueurs se regardent, rangent à leur tour leurs choppes et suivent leur camarade.

Un nain qui refuse une bière ? Je ne pense pas que ton équipe mérite d’aller en PO !

Sinon j’adore tes textes :slight_smile:

J11, dans les vestiaires avant le match.

Les joueurs entrent, le coach les attend déjà et leur a déjà préparé leurs chopes.
Les joueurs se mettent en tenue. Une fois tous prêts, Barik prend la parole.

« Les gars, ce soir, on n’a pas le choix. La victoire est absolument nécessaire. Il y a encore 3 places pour les PO est on est les quatrième sur la liste.
Les spécialistes disent qu’un nul pourrait suffire, mais cela dépend trop des résultats des trois autres équipes. Alors la victoire est est le minimum qu’il faut chercher. »

Les joueurs observent et écoutent leur coach.

« Il y a eu trop de contre performance au long de cette saison: Les défaite contres le Petit Peuple de l’Air, les Corn Flesh, les Badland Raiders; le nul contre les Robins des Cerfs Volant. Ces quatre matchs que l’ont devaient gagner et où on s’est fait entuber comme une pucelle elfe qui ne l’est plus. Un de ces matchs pourris en moins, et on était maître de notre destin. Là, on dois gagner ET attendre un faux pas des adversaires. »

Barik, voyant ses joueurs bouillir comme des chaudières de roule-mort, embraie.
"Ce soir, on joue contre du nécro. Alors il va falloir cogner fort pour éviter qu’ils régénèrent. La priorité est l’élimination des garous et des goules.
Ce sont les joueurs les plus rapides donc les plus dangereux pour notre défense. Ils faut surtout se méfier des garous, avec leurs griffes et leur frénésie, ils font essayer de vous démolir. Comme vous avez tendance à vous blesser facilement, ils faut absolument leurs défoncer la gueule en premier. Sinon, si vous me faites le même match que la J10, ça devrait le faire. Cogner fort, bousculez les, estropiez et tuez les, tout le monde s’en fout, ils sont déjà cliniquement morts. Ils est absolument nécessaire de gagner ce match!

  • Oui Coach!
  • Videz moi ces choppes et videz moi ces cadavres!"

Les joueurs boivent leurs bières cul sec et se précipitent sur le terrain. En les regardant, le coach « Casque d’Or », malgré sa confiance, semble quelque peu nerveux.
« Sur trois matchs, il va bien avoir un résultat favorable… Un nul sur deux d’entre eux suffirait… »
Lui aussi boit une choppe puis se dirige vers son banc.

Commentaire du coach Heinrich :

"Moi les nains j’en ai même pas peur en PO dès le 1er alors je souhaite bonne chance au jeune rookie BN dans ce match fort serré à mon gout. Et rendez-vous en 1/4 Monsieur Pti’boué, tu en auras besoin d’une quand on se croisera :laughing: "

@Heinrich, pour ta gouverne en vue de ton 1/4 de PO, y’a pas de nains chez les bretonniens noob !! ah ce poulain, faut tout lui dire …

Suite aux dernières déclarations du coach Croco, ancien partenaire de coupe et mentor en cours :
« Moi les bretonniens, je trouve qu’ils ont des problèmes à régler chez eux, « la faute au patron » comme dirait Natha Marteau, comprendre les chevaliers. Qui sont-ils pour se croire au dessus des gens appelés vulgairement « paysans ou autre bouzeux ». Si jamais vous vous qualifiez en PO, on vous montrera que l’égalité féminine est la plus forte que cette tyrannie en armure qui sent le cheval » :laughing:

J11, fin du match:

Les joueurs entrent dans le vestiaires la tête basse. Pour cette raison, ils ne voient pas le tonneau qui leur arrive droit dessus.
Le tonneau explose, mettant au sol tout les joueurs.

« Voilà comment ils faut rentrer dans le lard des adversaires!!! » se met à hurler le coach.
« Vous avez encore perdu bande de minables!!! Résultat, les play-offs s’envolent!!! Mais quelle bande de larves!!! On se retrouve à jouer la coupe choko!!! Quelle honte!!! Je vous préviens, on va la gagner cette coupe, sinon je vous promet que vous allez me le payer très cher… encore plus que vous me le devez déjà. »

Les joueurs s’hétonnent.
"Qu’on vous le dois déjà?

  • Relisez vos contrats en entier les merdes. Toutes les clauses."

Le coach sort des vestiaires en donnant des coups de bottes à ses joueurs pour libérer la sortie.

"De quoi parle t’il?

  • Je ne sais pas, mais le connaissant, on s’est fait enfler."

Un hurlement résonne depuis le fond du couloir:
« Et rendez-vous demain à l’entrainement! Et pas de retard! »

Quart de finale de la coupe choko, avant le match, dans les vestiaires :

Le coach entre alors que les joueurs sont prêts.
"Alors les filles, vous avez aimé l’entrainement?

  • Pas vraiment coach. Intercepter des parpaings en plein vol en les explosant, c’est un peu extrême…
  • Fallait y penser avant de se faire virer de la course aux Play-Offs. Comme le dit votre contrat maintenant, vous n’êtes plus payés, vous êtes interdits de bière ou de tout autres alcools, vous ne pouvez plus rentrer chez vous sauf si je vous vire tant que vous êtes nourris et logés de manière décente; et ce jusqu’à ce que vous ramenez un titre. Alors il vous faut remporter cette coupe choko.
  • On sait coach.
  • Vous le savez, on joue contre les Hell O’Weenies. On les a déjà rencontrés et battus. Toutefois ça été un peu juste. Une seule sortie, un TD encaissé, presque deux. Ce qui explique votre entrainement. Ils vont essayer de se faufiler entre nos lignes. Alors on leur saute dessus et on les explose, comme avec les parpaings. Surtout on fait attention aux blitzeurs: griffes châtaigne, ça peut nous faire mal. Alors ceux là, on ne les loupe pas!"

Le coach tourne dans la pièce, les joueurs l’observent en silence.
« Des gobelins et des skavens. Il faut leur faire mal. On n’a pas le droit de perdre ce match. Alors surtout, ne les laissez pas passer et surtout pas marquer. Cette victoire doit absolument être écrasante! On doit terroriser nos futurs adversaires dans cette coupe! Vous savez ce qu’il vous reste à faire! allez-y »

Les joueurs se précipitent sur le terrain, suivi par leur coach. Barik grommelle dans sa barbe:
« Pourvus qu’ils aient compris. Tant d’argent et de bière investis pour ne pas aller aux Play-Offs. Ils doivent gagner cette coupe, sinon, je vais passer pour un con par les employés et les actionnaires de la brasserie. »

Fin du match, dans les vestiaires:

Les joueurs entrent la tête basse. Ils attendent la foudre. Le coach est déjà là, silencieux. Les joueurs prennent place sur les bancs. Le silence. Au bout d’un long moment, un des joueurs prend la parole:
"Allez y coach, pourrissez nous. On s’est planté.

  • Oui vous vous êtes faits éliminés."

Encore le silence. Un autre joueur prend la parole:
"Mais on y étais presque! Pourquoi il y a eu cette interception? Sans ça, on gagnais!

  • Il y a eu cette interception car un joueur étais là pour récupérer le cuir. Parce que vous n’avez pas été capables de respecter mes consignes.
  • Quelles consignes?
  • Les mêmes que celles que je vous donne dans tout les matchs et que vous n’êtes pas capables de respecter. Faire des sorties, ne pas être sortis. C’est pourtant simples, l’autre équipe naine le fait tout les match, et eux sont qualifiés pour les demi-finales des Play-Offs."

A nouveau le silence.
Un joueur craque:
"Mais pourquoi vous nous criez pas dessus?

  • Vous n’êtes pas capable de faire ce que j’attends de vous. Pourquoi je ferais ce que vous attendez de moi? Cette équipe joueras prochainement le Old Bowl, mais certains d’entre vous non. Comme le contrat que vous avez signé le précise, vous ne pouvez quitter cette équipe volontairement sans gagner un titre. Mais pour ceux qui seront virés, comme le précise la dernière clause, vous devrez abandonner votre carrière de Blood Bowl. Mais de toute manière, qui voudrais vous embaucher après cette saison minable."

Le coach sort. Les joueurs se taisent, perdus.

Triste fin de saison pour le Crash Beer Team, je compatis à toute la peine du coach.

Le 17/06/2519.

A Mr le très estimable Barik Casque d’Or.
Vous n’avez sans doute jamais entendu parler de moi, et les différents entre nos deux races y sont peut-être pour quelque chose, mais je vous écris cette missive afin de vous remercier chaleureusement pour les bienfaits de votre bière.
Je, sous-signé votre obligé Ezékiel Feuillerouge, esq. suis coach d’une équipe de mon peuple sylvain dans la ligue BMVV, dont vous avez qui sait entendu parler. Et si je vous écris donc aujourd’hui c’est parce que j’ai pu profiter d’un tonneau de votre produit phare qui m’a été recommandé en prime de match par un ami commun, le coach Thys. Il m’avait vanté la saveur de votre bière et le peps qu’elle offre à ses consommateurs. Je n’ai pas été déçu: hier un match de notre ligue a opposé ma franchise à des Orques. Grace à Nuffle et à vous je m’en suis sorti très bien malgré une défaite. Parce qu’en première mi-temps mes adversaires du jour m’ont mis six ko en fosse; et bien croyez-le ou non, mais votre délicieuse bière m’a remis tout le monde sur pied pour se retrouver en supériorité numérique en deuxième. Et croyez-moi, ce tonneau, mon adversaire aurait bien voulu lui aussi en profiter pour faire revenir son Troll…mais la prime était pour moi.
De plus j’ai personnellement constaté ses effets curatifs quand à mon propre état de santé, étant malheureusement cardiaque, puisque en en buvant j’ai tenu le coup même lorsqu’une avanie à la toute fin de match nous a empêché d’égaliser. Et pourtant c’était possible.
De fait, je vous passe commande par la ci-jointe missive d’un tonneau de votre brasserie à chacun de mes matchs. Veuillez trouver en conséquence, la somme de 300 000 couronnes d’or prélevées de ma fortune personnelle en vous témoignant ma plus complète fidélité et mes plus sincères remerciements.
Je ne manquerai pas de faire la publicité de votre boisson et si d’aventure vous acceptiez de me sponsoriser cela serait un accord dont chacun d’entre nous sera gagnant.

Votre client reconnaissant:

Ezékiel Feuillerouge, esquire de Tirsyth, en la forêt de Lorien.

J’ai trouvé un slogan publicitaire:

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Buvez donc de la Crash beer, vous jouerez sans faillir!